RADIO(S)

Alerte info
Groupe Pro Déo : Nouvel album du groupe PRODEO, bientôt dans les bacs « Aucune Bible n’a été brûlée » : Les pompiers rendent gloire à Dieu après l’incendie d’une église « Je remercie le Seigneur » : : une grand-mère de 72 ans survit sous les décombres de sa maison après la tornade « Pourquoi veux-tu te tuer ? » : : Ab, musulman, appelé par Jésus pour être son témoin en Inde Tuerie d’Aurora : : « Dieu nous dit de pardonner. Je pense que c’est ce que je dois faire et c’est ce que je vais faire »


Une démonstration de force à l'état pur. Debout sur leurs pirogues, les rameurs vont au bout de leur effort. Les régates de Saint-Louis, un rituel qui remonte au début du XIXe siècle, ancré dans l'histoire de cette ville qui fut la capitale africaine de la France coloniale. Rien n'a changé, ou si peu, depuis que le général de Gaulle était venu assister au spectacle en 1959. Le Sénégal était à la veille de son indépendance.

Une question d'honneur

Aujourd'hui encore, la course met la ville dans un état second, sur fond de rivalité entre pêcheurs, à l'origine de cette régate hors du commun. Guet Ndar, le quartier des régates, met une fois par an son quotidien entre parenthèses. La veille de la course, on ne parle que de ça. "C'est la fête de nos pères, nos ancêtres, tout le monde aime ce moment et on n'a pas le temps d'aller au travail, on attend tous la compétition", confie un rameur au micro de France 2. Pour la compétition, Guet Ndar est divisé en trois équipes, une rivalité exacerbée. Pas de récompense pour le vainqueur, juste une question d'honneur.

Le JT
Les autres sujets du JT
Source de l'article : https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/senegal/senegal-la-regate-de-saint-louis-une-tradition-et-une-fierte_3142067.html#xtor=RSS-3-[monde]
Partager